Histoire d'une renaissance

Comme l'écrit sa directrice, Marie-Cécile Forest, « l'année 2016 fera date dans l'histoire du musée national Jean-Jacques Henner » : retour sur deux années de travaux.

Novembre 2013 – Août 2014 :

Le musée ferme ses portes pour une campagne de travaux concernant les espaces du rez-de-chaussée et l'aménagement des réserves. Outre la préparation du chantier, les premiers mois de l'année 2013 sont consacrés à la recherche documentaire, à l'inventaire des archives et des collections et au déménagement des œuvres.

Septembre 2014 – Novembre 2015 : espaces arrière du rez-de-chaussée, sous-sol et réserves. 

Montage d'une nouvelle verrière pour le jardin d'hiver, création de réserves dans les étages, aménagement du sous-sol... Ces projets de gros œuvres vont mobiliser tous les corps de métiers. Menuisiers, maçons, électriciens, plombiers, mosaïstes, peintres en décor (et bien d'autres) participent à la naissance du musée actuel. Le jardin d'hiver retrouve son sol de mosaïque et les murs leur couleur d'origine grâce à la réalisation de sondages colorimétriques.

Novembre 2015 – Mai 2016 : aménagement muséographique des espaces du musée.

Dans tous les étages, les murs de l'ancien hôtel particulier voient se succéder une pléiade d'artisans : peintres, électriciens, restaurateurs de peintures, de sculptures, de cadres...

Puis c'est le moment clé du retour des centaines d’œuvres qui avaient dû quitter le musée à cause des travaux et faute de réserves. Modèles féminins, Alsace éplorée, Saint-Sébastien, Marie-Madeleine... Tous reprennent leur place dans les salles du musée selon un accrochage repensé qui permet de mettre l'accent sur le caractère officiel de l’œuvre de Jean-Jacques Henner et de présenter son travail d'atelier.

21 mai 2016 

Le musée rouvrira ses portes après ces deux années de travaux, de redécouvertes, de transformations et de réflexions afin de partager avec tous l’œuvre de Jean-Jacques Henner et l'histoire de l'hôtel particulier qui l'abrite. Des nouvelles couleurs aux dispositifs numériques en passant par le jardin d'hiver, le visiteur est invité à se laisser surprendre par ce musée atypique et par ce peintre officiel aux multiples facettes.